Grande première pour ce 21ème congrès de la Fasti. Sur la proposition de Florence et d'Antoine, deux militant-e-s nantais-e-s du Gasprom (Asti de Nantes) un atelier s'est tenu sur la question du rapport qu'entretiennent les militants à la violence. « Il s'agissait de mettre en scène notre rapport à la violence et à l'action militante. » explique Antoine qui a co-animé l'atelier. Pour Florence, l'un des aspects les plus intéressant qui soit ressorti de cette séance de travail, c'est que pour les militants des Asti « le plus violent, le plus difficile selon tous ceux qui ont participé à ces exercices est ce qui se passe lors des échanges avec les demandeurs d'asile durant les permanences d'accueil... A l'inverse, les confrontations avec la police ou les occupations sont mieux vécues ».

Cet atelier s'est conclu par des démonstrations et des jeux pour apprendre à se « désarrêter » ou encore à résister à l'entrée de la police dans un local d'Asti.
L'atelier a rencontré un vif succès et une certaine demande pour l'avenir. « Les congressistes qui y ont participé ont ainsi pu réfléchir aux moyens de se réassurer face à la violence mais aussi pour découvrir leurs limites » a conclu Florence.